TANG

Reviews of THIS QUIETNESS BOOMS ABOUT ON THE WALLS LIKE BIRDS IN PANIC
english and foreign at the bottom

ROCK SOUND Magazine Numéro #116 – Septembre 2003   8/10
Il est assez stupéfiant de constater les progrès accomplis par TANG depuis ses débuts. Le groupes lillois, en à peine trois ans d’existence et un premier EP, a semble-t-il su digérer ses influences européennes et américaines pour en régurgiter une tournure personnelle et poignante. On sent que Tang n’est pas insensible au courant emo belge mené par des formations comme Reiziger ou encore Cornflames. Tendu, sensible, les nerfs à vif, le groupe pratique un emo à fleur de peau, invite à une descente aux enfers complexe et acharnée où les mélodies se mélangent avec brio à des dérapages noisy à l’âpreté urbaine. Tang vomit son mal de vivre dans une suite de morceaux aussi accrocheurs que tourmentés. A la fois hardcore, emo, noise, post rock, sur une rythmique puissante redevable au mis métal de Stephane Burriez, le groupe enchaîne les tournures hypnotiques dont il est difficile de se détourner tant elles touchent nos points vitaux. Un peu comme si on s’était laissé aller à une séance d’acuponcture avec Fugazi, Yage et Engine Down. Une révélation française et une vraie.
  Olivier Portnoi

TRANSIT magazine  Juillet 2003
Seconde production pour le label Emolution – lequel part définitivement sur de très bonnes bases après la sortie de la version vinyle du premier Maxi des rouennais de Burn Hollywood Burn, ce premier album des lillois de Tang est surprenant sur bon nombre de points. On pourrait, entre autres, commencer par parler de la production, confiée à Stéphane Buriez (oui, oui, de Loudblast), alors que le groupe s’inscrit pleinement dans la veine « émo ». On pourrait ensuite enchaîner sur l’apparente simplicité du song-writing : morceaux épurés et dénués de tout artifice technique, instrumentalement parlant. Seulement voilà, le son est remarquable tant il colle à la musique du combo et ne donne à aucun moment dans la surenchère. L’adjectif convient de la même manière aux huit compositions, simples donc mais jouissant de constructions idéales, concises et efficaces à l’extrême, où chaque mesure semble avoir sa place. On imagine dès lors aisément le travail de peaufinage intense qu’a pu réaliser le groupe en amont de l’enregistrement. Leur musique est un monument de mélancolie où chaque titre regorge de passages sublimes et entêtants. Les arpèges débouchent presque toujours sur de gros riffs noisy acidulés, la voix jouant en parallèle sur la nuance entre cris rageurs et chant timide voire parlé (rappelant parfois le meilleur de Reiziger). Trois mois déjà que cette galette tourne chez moi quotidiennement. Par nécessité. Que dire de plus ?   [yasha]

KICKASS magazine  Numéro #1 – Aout 2003
« C’est peut etre parce qu’ils viennent de lille ou il ne fait pas beau que TANG font cette zique ! Violence retenue, douleur cachée, passion refoulée… La gorge serrée, on est prêt à lâcher une larme en écoutant cet album, intense, chargé d’émotions et de passion, le tout supporté par un son noisy, post hardcore. »

PRESTO magazine  MAI 2003
 » Etes-vous comme moi à avoir suivi de très près les sorties démos de ce groupe passionnant?
Ne serait-ce déjà que pour une seule raison, TANG est probablement le premier groupe dans la région à faire ce qui se fait de mieux dans le genre.
Le résultat est de taille pour cet album produit soulignons le, par Stéphane Buriez qui n’est pas pour rien dans l’innovation d’extrême complexité et de diversité des ambiances visitées. Un petit état des lieux s’impose tout d’abord. Le chant est incandescent, mélancolique, évanescent dans les mélodies de frustrations, avec ses structures déliées où planent quelques nappes de brouillards d’arpèges de guitares aigres-doux subtilement transformés en cauchemar désabusé ! TANG, flirte avec ses égaux que sont Reiziger, Yage, Vanilla, Yaphet Kotto,… “After Burner” est donc un subtil équilibre de viscères et de sensibilité mélodique aux nerfs à vif. Et tout s’enchaîne admirablement bien “She Died In June”, “Vegas Of Tears”. L’instrumental “Tour.De.Force” touche au divin. C’est une conquête émouvante, crispée et belle qu’ils viennent de réaliser avec ce premier album auquel on ne peut rester insensible tant musicalement qu’humainement. TANG nous offrent quarante cinq minutes inaltérables !  »  Grégory SMETS

BOKSON www.bokson.net  12 Juin 2003
« Leur précédente démo nous avait laissés sur les rotules, alors autant vous dire que lorsque nous avons reçu ce premier album de Tang, notre platine n’a pas supporté la surchauffe. Pendant longtemps, nous ne jurions, à tort, que par l’émo américain du fait qu’il était plus rodé, plus profond et plus mature que bon nombre de groupes français qui ne s’appliquaient qu’à faire aussi bien. Depuis quelques temps, l’Hexagone assiste à un véritable essor du genre tant quantitatif que qualitatif. De jeunes et belles surprises comme Tang sont d’ailleurs pour beaucoup dans cette créativité rafraîchissante et rassurante…
Les trois titres de leur production précédente annonçaient déjà sans mal la couleur d’un groupe qui sait où il va. Tang, avec ce premier long format de, dirons nous, seulement huit titres, confirme tout le bien qu’il laissait entrevoir. Baigné dans une production quasi irréprochable, « This Quietness… » expose au grand jour tout le talent rythmique d’un groupe qui ne frustre pourtant jamais les mélodies et dissonances. Citant Engine Down, Yage ou Reiziger parmi ses influences, Tang accouche ici d’une des plus belles étapes de l’émo tendu, pur et dur, celui lorgnant régulièrement vers la noise, celui qui ne s’écoute pas que sur des roulettes, celui qui allie à merveille les bienfaits de l’émotion, de l’énergie et des mélodies. Bien que nous regrettions ici la présence de quelques morceaux de leur précédente démo, aucun de ces huit titres n’est meilleur qu’un autre, tant chacun recèle de nombreuses surprises et tournures à rendre nos tympans accrocs à la recette lilloise…
Voilà enfin un groupe qui mérite plus qu’amplement que son album tombe au moins une fois dans toutes les oreilles averties. « This Quietness… » est tout simplement un des disques de l’année concernant le cru français qui, on n’en doute pas, poussera ses auteurs vers une reconnaissance méritée. Il aura fallu attendre Tang pour que certaines formations américaines flirtent pour une fois avec le ridicule. Et je pèse mes mots… » Matthieu

NO BRAIN NO HEADACHE www.nobrainnoheadache.com  Septembre 2003  8/10
Sous la houlette de Stéphane Buriez, Tang accouche d’un premier album très attendu après l’étonnant trois titres sorti il y a un an environ. Les Lillois ont ainsi eu le temps de peaufiner ce huit titres, et ça se voit. La première écoute révèle une richesse musicale que ne possédait pas leur précédent opus. Les ambiances sont plus travaillées, permettant l’éclosion d’un chant bouillonnant et enflammé sous une nébuleuse de guitares souvent imposante et incisive. Ce chant qui va nous aider à respirer, l’air devenant vite étouffant dès «Afterburner» premier morceau impitoyable et déstabilisant de «This Quietness Booms About On The Walls Like Birds In Panic». Screamo, noise ou plus hardcore, Tang à mûrit à l’écoute de combos tels Yage ou Yaphet Kotto et délaisse dorénavant ce côté emo qui avait bercé son premier essai. Soutenu par une production bien meilleure, le combo fait parler la poudre par l’intermédiaire de ses guitares bruitistes et crispées et déroule sans complexe un rock assourdissant et astucieux. « Tour de Force », le seul titre instrumental justifie à lui seul la voie novatrice empruntée par Tang combinant avec brio, mélodies et passages poignants. Intégralement métamorphosé, le groupe peut entrevoir un avenir radieux.  Yohan

KEROZENE fanzine Septembre 2003
« tu préfères boire un verre de lait ou un tang citron ou encore un tang orange ? » Humour fascinant non ? Ce jeune groupe lillois s’était permis d’arriver tel une hirondelle il y a 1an ½ avec une démo encensée par une bonne partie des zines « le groupe à suivre », « une vraie découverte ». Il fallait que le groupe assure et ce 1er véritable album est magistral. On retrouve « afterburner » (que je ne traduirais pas, messieurs les censeurs, je vous dis crotte), « she died in june » et « sundown camp » agrémentés de 5 nouveaux morceaux et d’un son énorme. Comme si les Van Pelt s’éclataient avec Yage. Je ne sais pas encore ce qu’ils valent en concert mais sur disque c’est quasiment le groupe le plus doué en France à l’heure actuelle. Bruno et ses frères

SANS TAMBOURS NI TROMPETTES www.stnt.org  18 juin 2003
« On avait déjà chanté la sérénade lors de la sortie de leur superbe précédente démo mais ce coup ci les lillois de TANG reviennent avec ce non moins superbe premier album ! Les trois morceaux de la démo y figurent déjà dont leur formidable tube de l’été « she died in june » à l’univers mélancolico pop qui n’est pas sans rappeler quelques titres de REIZIGER et autres troublions émo rock à l’univers décalé vers la mélodie ! Car ces francais aiment les ambiances de fureur mélodique englobant au mieux tout ce qui traite de la Noise mélancolique ou de l’émo rock décalé… Pas de grandiloquence par ici, ni de pleurnichages non plus, trop habituel dans tout ce courant, ceux là lorgnent volontiers vers le versant core du rock ! Alternant voix en anglais, chantée ou criée/enfumée, les structures de ces 8 morceaux sont aussi évolués dans le style, n’oubliant pas d’échanger leurs calmes pour du fracas plus méchants, leur pop pour du chaos rock plus rentre dedans… bref, on ne s’ennuie à aucun moment dans ce disque, on en sort même requinqué… On zieutent aussi bien vers REIZIGER, ENGINE DOWN que YAGE… ouverts et talentueux, simples et mélodieux !  Erwan

BLEEDING HEROES www.bleedingheroes.com Septembre 2003  8.5/10
 » Amateurs de musique écorchée, émouvante et intense, Tang risque fort bien d’être un groupe qui ne vous laissera pas indifférent. Remarqué l’année dernière grâce à une démo prometteuse, le quator lillois reviens avec un très bel album « This quietness booms about on the walls like birds in panic » sur le label Emolution records. Enregistré au LB lab studio à Lille, le son du CD est à la hauteur de leurs compositions même s’il manque peut être à mes yeux d’un peu de profondeur, Stéphane Buriez ayant certainement plus l’habitude de produire des groupes au son plus lourd… Toujours est-il que Tang nous livre ici huit titres accrocheurs, mélange efficace de poésie, de subtilité et de rage. Le premier titre, « Afterburner », donne le ton de l’album: commençant sur un passage énergique où les deux voix (hurlée et chantée) se mêlent, la tension retombe avec un chant parlé sur des arpèges pour regagner ensuite de l’intensité. L’album est rempli de changements d’ambiances de ce type, violence puis douceur, intensité puis calme, rage puis mélancolie… Tang aime jouer sur les contrastes et le résultat est plutôt bien réussi. L’instrumentation intelligente des morceaux aide à faire ressortir les émotions du chant alterné entre le guitariste et le batteur (chant qui est toujours juste ce qui n’est pas toujours le cas en ce moment…). Tour à tour énervées, langoureuses ou atmosphériques, les guitares qu’elles soient en son clair ou saturée sont toujours incisives et savent apporter leurs lots d’ambiances. Le sens de la mélodie, la façon d’étirer sur la longueur les riffs de guitares peuvent un peu les rapprocher de Isis, notamment un morceau comme « Sedate « , ou de Yage qui reste une référence pour beaucoup de groupes émo/noise. La basse, qui bénéficie d’un excellent son, n’est pas en reste, et elle est souvent mise en avant (intro de « Flicker sister » , « Vegas of tears »). Complétée par le jeu efficace de Bastien à la batterie (qui a le mérite de chanter en même temps), la section rythmique de Tang est impeccable et grâce à ses nuances dans sa façon de jouer, participe fortement aux ambiances écorchées, rageuses, tristes ou pesantes de ce disque. Un très beau disque, au ton juste, riche en émotions mais qui ne fait jamais dans le pathétique ou le pitoyable.  » Optimed

MELODICK www.melodick.com  27 Juin 2003  4/5
C’est certainement l’une des grosses surprises en matière d’emo cette année… Tang, le genre de groupes qui vous fait oublier que la France a bien souvent eu du mal à rivaliser avec les américains, pour ce qui est de nous servir un rock puissant et sensible. Depuis peu, la donne change significativement. Et Tang nous avait déja prévenu avec une démo 4 titres reçu il y a quelques temps. Prévenus nous l’étions, préparés je ne sais pas… Car ici, tout est impressionnant. L’instrumentation intelligente alterne violence écorchée et acalmies d’une étrange beauté. Poète maudit, Tang joue carte sur table et semble crier un desespoir empli de mélancolie, de frustration et de douleur intense. Intensité… c’est sans doute le mot le plus approprié pour décrire la musique de Tang. Jamais celle-ci ne retombe durant ces 8 morceaux. Le combo joue même la carte d’un jeu fougueux et destructuré le temps d’un « Flicker Sister » incroyable. Alors, peu à peu, en avançant dans cette conquête de l’absolu émotionnel, on se dit que Tang réussit à nous garder en haleine. Mieux, à nous plonger dans une tension particulière. De celle qui vous met la larme à l’oeil (« she died in june » et son riff lorgnant vers la noise), qui vous agresse (« Fistful of twice »), qui joue avec vos nerfs (« Tour de force »). Toujours impressionnant dans sa démonstration de force (rythmique massive et parfaite, guitares évanescentes, voix poussées jusqu’à leur propres limites…), Tang n’en est pas moins un groupe incroyablement subtil. Puissant, puissant et encore puissant… On en revient toujours à ça (« Vegas of tears », « Afterburner »…). Mais combien de groupes en France ont réussi à décupler justement cette puissance que cache en lui le rock dans son plus simple appareil : deux guitares, deux voix, une basse, une batteries, des paroles écorchées… ? Qui peut aller si loin sans tomber dans le ridicule ? La réponse, vous la connaissez. Alors, ne passez pas à côté de ce disque. Quelque part entre Thursday, Yage, Engine Down ou encore Vanilla, c’est ce qu’on appelle un must. »  Manu

K FUEL www.kfuel.org  3 Juillet 2003
J’ai beau ne pas apprécié du tout le nom du groupe, j’avoue avoir été comme berné par ce premier album. Une agréable surprise qui débarque sans prévenir. Pas que ce disque révolutionne quoique ce soit. Seulement il possède ce charme immédiat qui vous prend à la gorge. Ce truc à fleur de peau qui égratigne la boite à chagrin. Les titres défilent et l’impression de connaître cet album par cœur dès les premières écoutes. Non pas à cause d’un air de déjà entendu mais tout simplement, chaque mélodie sonne juste, chaque compo a cette évidence qui s’impose à vous, sans fioritures. Ce groupe lillois tire sa richesse de groupes « emo-noise » (l’étiquette est large, c’est fait exprès, car leur musique dépasse ce genre de conneries) comme 400 Hundred Years pour aller jusqu’à Unwound dans le dynamisme de certains titres. L’atout majeur reste ces deux voix, s’emmêlent, se complètent. Voix rageuse, possédée. Voix posée, mélancolique. Ca vous met sur les rotules. Ajoutez une production pleine et puissante mais pas gros bras, où chaque instrument trouve l’impact idéal et vous avez huit titres percutants, plein de bruit et de fureur, d’innocence et de conviction. Et si l’ensemble a tendance à se ressembler sur la longueur, le tour de force est suffisamment convaincant et rageur pour vous faire oublier ce petit pêcher de jeunesse. Un jet continu qu’il faut boire d’une traite. Pour une fois, je recommanderais à quiconque de consommer du Tang sans modération.  SKX

POSITIVE RAGE www.positiverage.com   17 Septembre 2003
« Après les échos flatteurs qu’avait reçus leur démo, ce premier album de Tang suscitait obligatoirement chez nous une curiosité importante. Et les espoirs que beaucoup mettaient en eux ne seront, après écoute, certainement pas déçus : Tang prend directement le haut du pavé d’une scène emo-noise qui commençait à s’essouffler. Le groupe ne choisit pas pour cela d’innover, et c’est là notre plus grand regret, mais simplement d’exploiter à nouveau une formule qui a fait ses preuves, et le faire avec talent. Tout au long de cet album, le groupe alterne des passages clairs et posés, avec de belles guitares, et des déferlantes de décibels plus noise. Le travail d’arpège des guitares est souvent excellent (le début de ‘She died in june », celui de « Vegas of fears », etc.). L’instrumental « Tour de force », basé sur une dualité poussée, représente merveilleusement cette alternance. Même principe aux niveaux des voix qui s’entrechoquent entre parties chantées et cris saturés. La voix saturée me gêne terriblement, pas vraiment pour sa colère mais tout simplement à cause de l’effet de saturation que je trouve très mal choisi (trop froid, trop numérique). Pour le reste, Tang déploie une grande aisance, un talent indéniable, et une bonne production pour imposer d’emblée son style. Du coup l’intensité du disque atteint un niveau troublant, et place ce premier album au-dessus de ceux de la plupart de ses confrères. Bref, un disque très réussi même si je persiste à croire que le groupe pourrait aller encore plus loin en oubliant certaines habitudes prises par ses aïeux. La force de leurs parties calmes, par exemple, me semble plus impressionnante que leurs explosions, elles aussi réussies mais souvent plus classiques. En attendant, Tang devient le poulain à suivre pour tous les amateurs du style, en manque depuis quelques longues années. » Mathieu Gelézeau

TREXSOUND www.trexsound.com  Septembre 2003  8/10
« Selon la bio, cet album de 42 minutes se définit par un émo noise tendu et intense, subtile mélange de mélodies et d’énergie… Et bien tout ceci est… vrai ! Tang produit une musique subtile qui mélange ambiances noires tendues et intenses et d’autres passages plus direct sans entrer dans une agressivité vulgaire ou facile. Tout semble étudié afin de créer l’émotion, arriver à faire ressentir toute l’énergie et la passion des musiciens qu’ils ont pu déployer pour aboutir à ce premier album. Enregistré en compagnie de Stéphane Buriez (ex-Loudblast reconverti en Ingé Son), la prod est exemplaire de précision et de finesse. L’enregistrement fait ressortir les qualités du groupe dans l’arrangement et les différentes émotions les plus pessimistes les unes que les autres. Alors pas de doute, Tang sort un très bon album d’émo noise, même si les bases du styles restent inchangées et donc quelques peu connues. Il faut donc bien reconnaître que cet album est tout particulièrement réservé aux amateurs du genre même si il saura sans nul doute combler tout ceux qui ont envie de retrouver des émotions tristes et sombre. »

BEYOND DA WALL OF PAIN www.bdwop.com  Septembre 2003
« Après une magnifique demo, les 5 lillois reviennent ici avec un cd de 8 titres dont une instrumentale. On retrouve les 3 morceaux de la demo avec un meilleur son et ces morceaux prennent tout de suite une autre dimension plus intrigante et intense. Stephan Buriez a parfaitement su capter l’énergie de TANG. Les morceaux sont construits de manière a ce que l’auditeur soit entièrement plongé dans l’univers malsain et écorché de Tang. Tang navigue entre voix criardes, vois chantées, riffs dissonants, riffs plus mélodiques, ainsi la musique de Tang se fait extrêmement personnelle. La comparaison avec d’autres groupes est alors assez dur a effectuer, et le seul groupe qui me vient en tete est YAGE. Bref, ce cd est parfait pour tous ceux qui aiment la musique torturée et emotionelles. Tang devrait devenir, (si le publique sait reconnaître les bons groupes) une référence dans la scène emo/torturée française. » Clem

W FENEC www.w-fenec.org Juin 2003
« Signé chez Emolution Records (et distribué par Overcome), le groupe sort le 1er juin 2003 un album 8 titres, enregistré en décembre 2002, mixé en janvier 2003 par Stéphane Buriez au LBLab, masterisé par JP Bouquet This quietness booms about on the walls like birds in panic (!) sort dans un digisleeve sombre et travaillé, il bénéficie donc de tous les atouts (label, producteur, mixeur [? – sic], masteriseur [? – resic] et distributeur) pour que le groupe poursuive sa marche en avant. Ceux qui ne découvriront pas Tang avec cet album seront un peu déçus de retrouver les trois titres du précédent maxi (« She died in june », « Afterburner » et « Sundown camp »), mais c’était prévu et la qualité sonore a encore augmenté… Comme ces titres sont tous trois détaillés sur cette page, je ne reviendrais pas dessus pour parler des 5 autres… Pour parler de la belle intro de basse et des attaques de guitares de « Flicker sister », de la pesanteur coupable de « Fistful of twice », des envolées assassinées de « Sedate // », de la douceur de « Tour-de-force » qui s’électrise peu à peu, du dynamisme hurlant de « Vegas of tears »… Malgré un titre en français (« Tour-de-force » est un instrumental), Tang parle, chante, hurle et pleure toujours en anglais, loin du français de Gantz ou Gameness, les Lillois s’en tirent bien avec leur accent français qui leur donne un certain charme. This quietness booms about on the walls like birds in panic (déjà surnommé Quietness par les intimes qui veulent gagner du temps) arrive au bon moment pour Tang, le mouvement emo core prend de l’ampleur en France, eux baignent dedans depuis plusieurs années et auront déjà bien fait leur trou avant que les arrivistes ne comprennent que ce style peut plaire dans l’hexagone.  »  Oli

POGOSLAM www.pogoslam.com   16 Juillet 2003
Tang débarque et cela risque de faire mal, voire même très mal ! Après une multitude de concerts avec des groupes tels que Dead For A Minute, Gojira ou encore Unfold, le groupe a réussi à se créer une solide réputation qui se concrétise par ce premier LP enregistré et mixé par le désormais incontournable Stéphane Buriez (Black Bomb Ä et Nihil entre autres). Dès Afterburner, on se rend tout de suite compte que les influences de Tang se concentrent sur des groupes d’émocore noisy et bruyants à la eNVy ou encore à la façon Thursday ou Engine Down. Le chant hurlé et plein de rage de Xavier étant relayé par instant par la voix plus posée de Bastien le batteur (un peu à la manière d’Atreyu). Les intros de This Quietness Booms About On The Walls Like Birds in Panic sont quant à elles très travaillées permettant une immersion totale dans la musique du quatuor lillois. À noter que la chanson « Sedate // » se démarque des autres car en plus de l’alternance des chants, Tang laisse aussi sur ce morceau la part belle à une fougue musicale qui s’enchaîne de manière excellente avec l’instrumentale « Tour-de-force ». Enfin l’album s’achève à coup de guitares saturées et chants hurlés sur « Sundown Camp ». On ne demande qu’une seule chose à ce moment là : que la musique reprenne ! Un an seulement après leur première démo, Tang frappe donc fort par l’intermédiaire de cet album surpuissant qui constitue un véritable petit bijou de la scène émocore française et également une référence pour bons nombres de groupes car Tang n’a pas à rougir de la concurrence de la scène émocore américaine … loin de là !  »  Guillom

WORLD OF ILLUSIONS www.worldofillusions.fr.st  2003
Sous un titre de groupe assez original les lillois donnent une véritable leçon sans pourtant innover. Mais surprend vraiment très fort avec ce premier cd ! C’est dans ce style emocore qu’arrive ce  » This quietness booms about on the walls like birds in panic  » .apportant un déversement de mélodies digne de envy croisé avec reiziger ! Les guitares jouent en arpèges et nous emportent dans une musique triste et parfois énervée. Un vrai travaille dans les voix surtout celle qui sature de temps à autre et qui fait pousser encore plus loin l’énergie de TANG. Une atmosphère envoûtante réussi et convaincante qui permet de nous donner un voyage d’une demi heure en 8 titres. Une véritable opportunité pour leur label emolution records de s’offrir un groupe avec un tel potentiel d’intensité de douceur et de noirceur. Ils nous montrent qu’on peut rivaliser avec les ricains. Attention ne vous fié pas au nom car moi-même je ne m’attendait pas à ça. L’écouté c’ est l’adopté ! »  Nico

INDIEPOPROCK www.indiepoprock.net  2003
Ce premier album de Tang constitue la deuxième sortie du label lillois Emolution Records, après le « It Shouts And Screams With Life.Explodes With Love » (décidément les noms longs sont de rigueur !) des rouennais de Burn Hollywood Burn. Une première démo prometteuse en 2002 ainsi qu’une poignée de concerts donnèrent à Tang une place dans la scène émo française, et le groupe nous revient à l’heure actuelle avec leur premier album 8 titres, « This Quietness Booms About On The Walls Like Birds In Panic ». On reste à n’en point douter dans l’émorock, même si Tang se fait plus introverti dans sa musique que ses amis normands. « Intensité », « émotion » et « passion » sont bien les trois termes décrivant le mieux la musique du groupe. Ici voix criées et grosses guitares ne sont pas synonymes de violence ; Tang maîtrise tout au long de ces huit titres une tension contenue servant à merveille leurs ambiances emplies de tristesse et de mélancolie. On pense à Yage, Unwound en plus péchu ou encore à Blonde Redhead, en témoigne l’intro de « She Died In June », selon moi un des morceaux les plus efficaces de cet album. Tang alterne les accalmies avec des moments de plus forte intensité ; « Flicker Sister » est ultra-tendu, « Tour De Force » joue lui sur des ambiances plus posées pour mieux faire imploser les guitares. Si cet album a un défaut, c’est selon moi sa trop grande homogénéité qui peut à force rendre quelques morceaux répétitifs. Quoi qu’il en soit, c’est à une musique hautement expressive et intense que l’on a à faire..pas de doute, Tang maîtrise son sujet !  Jul

FURY OF HXC www.furyofhxc.fr.st  2003
« 1er album de ce groupe lillois et franchement bravo, tang nous livre avec simplicité un hardcore émo touchant qui n’est pas sans rappeler reiziger, mais ici en plus nerveux. On pense égalemnt à yage, vanilla, on peut rapprocher peut etre tang d’un autre groupe français certes plus agressif mais tout aussi touchant : gantz.. mais bon tang sait se différencier en n’ en rajoutant pas la ou d’autres l’aurait fait.. des melodies envoutantes, un superbe « afterburner » , un vraiment somptueux « she died in june », on ne se lasse pas.. pas la peine d’en rajouter pour moi aussi, procurez vous ce bijou si pour vous reiziger et autres consorts sont votre panacée.  Ben

NOIZEWEB www.noiseweb.com   Juillet 2003
Venir de Lille et ne pas évoluer dans la sphère néo metal est déjà en soit un gage de qualité. Mais la force de Tang est ailleurs, dans un hardcore emo ou l’on frôle souvent le sublime. Entre violence et intimisme, ce premier album met l’auditeur à fleur de peau, parfois dérangé, souvent apaisé. Le bonheur est ici, et l’on se retrouve ailleurs, transporté par une mélodie, un riff, une rythmique. Ce premier album est une vraie réussite, un bol d’ air frais dans une scène française au bord de l’asphyxie.     Geoffrey

MAGIC BOX www.magicbox.com   Juillet 2003
La première démo des lillois avait su éveiller une attente. Depuis, Tang a signé sur une jeune structure Emolution et sort un premier album au nom interminable. Le combo a mûri, aidé sans doute par la présence aux manettes de Stéphane Buriez (Loudblast). Tang ne vire pourtant pas métal restant sur ses positions : un emocore sur le fil du rasoir. Tang restitue tout ce que l’on peut aimer dans cette musique : ses moments de furie violente, ses accalmies tendues, ses structures brisées, ses longues plages instrumentales (tour de Force). Au chant, Gael se lâche : hurlant, pleurant toutes les larmes de son corps ; il donne une voix à l’adjectif « déchirant ». Peut-être en fait-il trop ? A vous de juger… Mais vous l’avez compris, Tang n’est pas fait d’édulcorant, proposant un album sans concession remarquable d’unité. Tout ne sera pas essentiel ou n’exclut pas la redite. Mais des titres comme afterburner et Sundown camp (déjà présent sur le EP mais remaniés) pourraient devenir des titres de référence. « This Quietness.. » peut être conseillé aussi bien aux nostalgiques de Shovel, aux fans de Deftones qu’aux férus de noise… La qualité de Tang peut ainsi rapprocher différentes chapelles.    Denis Z.

DEFROCK  Septembre 2003   7/10
Premier album pour Tang et première surprise puisqu’on y retrouve les 3 titres de leur précédente démo (remasterisés pour l’occasion). Tang n’a pas fondamentalement changé et délivre 42 minutes d’emo-noïse des plus touchants. Leurs nouvelles compositions se veulent plus violentes dans leur approche de part des passages gueulés plus présents («flicker sister»). Les mélodies sont parfaitement plaquées, plongeant l’auditeur dans un tourbillon d’émotions («tour de force»). La musique des Lillois est belle, puissante, rageante, si bien qu’il devient difficile de les cataloguer et c’est tout à leur honneur («she died in june»). A mi-chemin entre un Vanilla et un Yage, on est assommé devant un tel déluge de sentiments. Malheureusement, il faut bien avouer que les nouvelles compos sont moins accrocheuses que les anciens titres. Mais quand même, c’est un groupe sur lequel je vous conseille vivement de vous attarder. Avec des groupes de cette trempe, la scène emo-noïse française est vraiment promue à un bel avenir…    Romain

ASSO6SONS www.asso6sons.fr.st  24 août 2003
TANG a pour traduction littérale en anglais ‘saveur’. Et c’est exactement le mot qui m’est venu à l’esprit à l’écoute de ce premier album de ce combo lillois : savoureux !!! Le groupe évolue depuis 1997 et arrive à une stabilité vers 2000. Après quelques efforts ‘démo-graphique’ qui présageaient d’un avenir prometteur, ils nous arrivent avec un album fraîchement sorti sur le label Emolution Records. Cet album respire la mélancolie, la rage contenue. Il y a dans cet album une certaine pudeur pour l’explosion des sentiments portée par les mélodies de guitare envoûtantes. La voix, entre chant posé de mélodies surprenantes, et des hurlements au-delà de toutes contenances, à la limite de la rupture des cordes vocales, nous emmène dans cet univers crée à base d’atmosphères tendues, d’envolées mélodiques… Les intros sont oppressantes, souvent en son clair afin d’amener l’auditeur à cette tension qui demeure tout au long des 8 titres de l’album… Jamais rapide, TANG s’est faire monter l’atmosphère sans devenir rébarbatif. A noter qu’à la production, on y trouve Stéphane Buriez (LoudBlast) retranscrivant vraiment la pression, la tension, l’hésitation contenue dans l’interprétation des morceaux… Album à se procurer rapidement, qui montre bien que la scène française est fraîche et pas encore saturé par des stéréotypes outre-atlantique (le rock indé n’est pas encore mort !!!)   Mathieu

OBSKURE www.obskure.com  2003
L’émotion a besoin de vecteurs, pour se partager, pour de déverser. Tang a fait de son émo-core un medium d’expression extraordinaire qui vous transporte instantanément loin, très loin et vous submerge par sa noirceur persistante, mur de guitares noisy ou arpèges cristallins en contrefort. A tel point qu’à l’issue des huit titres de « This Quietness Booms About On The Walls Like Birds In Panic », une sorte de manque émotionnel survient, la mélancolie est peut-être un état de grâce introspective. Et de se dire que ce premier opus de Tang possède ce charme intriguant et imparable des albums qui comptent, ceux qui s’écoutent en ne faisant rien d’autre qu’écouter et que l’on découvre à chaque nouveau parcours, richesse et profondeur étonnante. Digne héritier d’Isis ou Cult of Luna, Tang manie avec une exemplaire maturité l’art de tisser et faire vivre les atmosphères, et s’impose d’emblée comme un groupe majeur, ces formations que l’on cite en exemple et dont l’on suit le parcours avec assiduité, attendant une nouvelle décharge de sentiments avec fébrilité. Du travail d’orfèvre.   Niko

CAFZIC fanzine  2003
Le 1er album de TANG est enfin sorti ! Je dis « enfin » parce qu’étant donné la qualité des compos de la démo que nous avions chroniqué précédemment, on était vraiment impatient. Musicalement, le groupe mélange toujours noïse et émo, plages calmes et sereines avec furies passagères mais intenses et surtout toujours contrôlées. Ces choix font la force du groupe et démontrent simplement à qui veut bien l’entendre que l’alternance des tempos et des sons rend systématiquement service à la puissance qu’un groupe veut donner à son travail. Les vociférations ont leurs limites, TANG l’a bien compris et agit en conséquence. Il faut bien avouer que parfois, le style noïse est si sombre qu’il fait fuir, le style émo, lui est parfois si prévisible qui lasse vite, TANG a mélangé les deux et c’est tant mieux, ainsi à l’énergie destructrice ils ont pu ajouter un brin de poésie ou plutôt des sonorités apaisantes. Une très bonne évolution mais on s’en doutait un peu.  NQB

POM POM PURIN www.pompompurin.fr.st  Septembre 2003
« L’atmosphère de cette galette est assez sombre et mélancolique, mais extrêmement intense et prenante… Tang officie dans le créneau qu’il est bon d’appeler « emo » en ce moment, c’est à dire une musique aux croisées des chemins du post hardcore et de la noise, alternant les ambiances calmes et les explosions, entre voix chuchotées, hurlées ou doucement chantées. Appelez ça comme vous le voudrez (et pourquoi leur coller une étiquette d’ailleurs ?), mais quoiqu’il en soit, la musique qu’ils produisent est tout ce qu’il y a de plus sincère… Ma déception viendrait du fait que certaines ambiances se retrouvent un peu au fil des chansons, mais tang doit avant tout être un groupe impressionant scène ( leur 50 dates dans les jambes, dont certaines en compagnie de seven hate, robocop kraus, unfold, dead pop club, burn hollywood burn, amanda woodward, waiting for better days, 8nop8, etc… ne doivent pas y être pour rien! ), et cet album ravira tous les amateurs de musiques émotionnelles.  Damien

XTRAKS  www.XTRAKS.com   2003
« On va me traiter de « chauvin » mais voilà encore un groupe de la région (Nord)avec lequel il va falloir compter pour la scène post hardcore des années à venir. En effet, le groupe lillois nous sert un album riche en mélodies accrocheuses, en explosions hardcore ou noisy avec un chant tantôt parlé, tantôt hurlé. La musique du groupe prend au bide pour peu que l’on soit doté d’un minimum de sensibilité. De plus, le travail des 5 (4 musiciens + 1 parolier) est vraiment mis en avant par Stéphane Buriez qui prouve ici qu’il est également capable de faire sonner comme il le mérite un groupe « non-metal ». »   Ked

SOULWINDS  www.soulwinds.net   5/6
« Voici les héritiers d’Isis… et ces héritiers ont fait là un très bon premier album. Mixé par Stéphane Buriez, il s’agit du premier album du groupe, un an après leur démo. L’ensemble est très riche, très profond et bien sûr très travaillé. Dès les premières notes, on s’immerge totalement dans l’émocore de ces lillois. Chant clair plutôt réussi, secondé par un chant plus rageur, guitares saturées, noisy, mises en place d’atmosphères plus que réussies, noirceur omniprésente, arpèges cristallins… 8 titres excellents avec lesquels la formation devrait s’imposer comme groupe majeur de cette scène émocore… »

 TOUS EN TONGS webzine
Avec le nombre incalculable de sorties étiquetées «emo» cette année, le premier album de Tang aurait pu passer inaperçu. Après un premier EP qui m’avait laissé de glace, ce This Quietness booms about the walls like birds in panic a bien failli ne jamais sortir de ma pile de skeuds en retard et moisir tragiquement sur mon bureau. Sacrilège… certainement car ce premier effort est saisissant et la musique du groupe étonnement ambitieuse compte tenu du nombre de kilomètres au compteur. Les Lillois modèlent une sorte de rock prenant qui puisent sa source dans l’indolence emo et la furie du hardcore. Emo-hardcore, le style commence sérieusement à montrer ses limites et Tang l’a bien compris en l’étirant vers la noise, le post-rock, la pop et le métal, grâce notamment à des variations rythmiques bien senties. Les parties braillées sont très convaincantes, avec un son saturé au possible. J’apprécie moins le chant parlé à la Reiziger qui occupe la plupart des couplets, avec des intonations qui manquent de relief. Comme pour Maria Blonde, autre grand disque français dans le style sorti cette année, les compos sont assez épurées, sans tout l’attirail technique censés embellir le tout et qui parfois dessert un style ; qui sait pourtant s’affirmer dans une certaine pureté. L’excellent titre «She died in June» montre bien toute l’émotion dégagée par le groupe et que dire de l’enchaînement entre «Tour-de-Force», sublime instrumental et «Vegas of tears», quelque part entre Vanilla, Yage et Waterdown. On pourrait chipoter sur l’accent anglais ou quelques plans déjà entendus, mais savourons plutôt ce très bon premier jet en se disant que le potentiel est là, et que comme tous les groupes ils peuvent faire mieux… ça risque de faire encore plus mal dans quelque temps !  FRANCOIS

SIC… Fanzine  Juillet 2003
un titre à rallonge pour une véritable perle d’emo noise. 8 titres intenses voir magiques, oû l’émotion portée par la voix de Xavier évoque des sentiments nombreux allant de la béatitude à la rage. Hormis les reconnus « afterburner », « she died in june » et « sundown camp », on placera une mention spéciale à flicker sister qui est, à mon gout, une corde de plus à l’arc de TANG qui a le chic pour pondre des morceaux de toute beauté !! Avec des guitares justement révoltées et un ensemble basse batterie en totale harmonie pour donner de l’ampleur à cette mélancolie, TANG a réussi ici à nous prouver que c’est vraiment l’un des meilleurs groupes du monde !! 😉  Thomas

SEFRONIA www.sefronia.com 28 Octobre 2003
Ceux qui ne découvriront pas Tang avec cet album au titre impossible seront un peu déçus de retrouver les trois titres du précédent maxi (« She died in june », « Afterburner » et « Sundown camp »), mais c’était prévu et la qualité sonore a encore augmenté… Si on ne connaît pas Reiziger, Thursday, Envy (voire Mogwaï pour certains sons de distos), comparer Tang à d’autres groupes ne sert à rien… Le terme « émo » non plus, à l’écoute de « She died in june », quand Xav se met à expulser ses émotions, ses textes, il prend alors vraiment son sens. Avec le chant, les instrus s’emballent puis tout se calme, les parties guitares se délient, les notes remplacent les riffs, le son clair remplace les distos, la basse descend dans les aigus, un sample de voix nous apaise, tout est bien ordonné, sage… et alors qu’on se mettait à rêver, on tombe de nouveau dans cet escalier douloureux, matraqué par les riffs et assailli par le chant. On varie les schémas, on change les ambiances, on laisse les guitares s’énerver avant tout le monde sur un « Sundown camp » où le chant est plus rock, on travaille une belle intro de basse et des attaques de guitares sur « Flicker sister », on joue avec la pesanteur coupable sur « Fistful of twice », on s’essaye à des envolées assassinées sur « Sedate // » mais Tang impose sa marque de fabrique, dans la douleur du fer rouge. Malgré un morceau au titre français (« Tour-de-force », un instrumental), Tang parle, chante, hurle et pleure toujours en anglais, loin du français de Gantz ou Gameness, et les Lillois s’en tirent bien avec leur accent à certain charme. « This quietness booms about on the walls like birds in panic » (déjà surnommé « Quietness » par les intimes pressés) arrive au bon moment pour Tang, le mouvement emo core prend de l’ampleur en France, eux baignent dedans depuis plusieurs années et auront déjà bien fait leur trou avant que les arrivistes ne comprennent que ce style peut plaire dans l’hexagone.   Oli

METAL LAND www.metalland.fr.fm   Octobre 2003
Tang arrive en 42 minutes à nous prouver qu’ils deviennent avec cet album un des fer de lance de la scène emo française. Jonglant subtilement entre les moments d’émotions (voire de mélancolies) et les passages beaucoup plus intenses et violents, ils nous décrivent musicalement une étape qui correspond à beaucoup de vies prises au hasard. Ainsi, pour ne renier ni votre côté bestial, ni votre côté humain et pour au contraire les associer sans les dissocier et bien écoutez ce magnifique album de Tang.

JOIE DE VIVRE ET NOUILLES EN SALADE fanzine   #18 – Novembre 2003
J’avais déjà super accroché sur leur première démo, et ici, et bien c’ est tout simplement encore mieux : le son est gros, voir gras, la tension est ultra présente. TANG confirme leur côté émo d’un manière très forte, en s’imposant comme un des groupes français les plus prometteurs du genre puisqu’ils maîtrisent bien le sujet, l’approfondisse et le triture dans tous les sens. Du coup, TANG sortent un superbe album violent, bruyant, mélodique, vrai. mais alors vraiment triste. quasiment sur que ces mecs là, ils sortent que la nuit pour parler à personne.et en plus après, ils se plaignent. ah j’vous jure. On se dit même que c’est trop court, qu’il y a trois titres qui étaient sur la démo et qu’ils tuent toujours autant, que ça doit pas être drôle d’écrire des textes comme ça, de faire de la musique comme ça non plus, mais qu’il faut bien qu’il y’en ait qui s’y collent sinon ça existerait pas et ce serait dommage.   Seb

ECOUTER VOIR Magazine
Du hard core en mouvement, aux accents « post » et émo, dérouté et désouvré, plein d’une rage inquiète et triste. La structure des morceaux croise les rythmes et les effets d’atmosphère sur les guitares, alterne les mélodies et les envolées enflammées. C’est un peu redondant à la longue, mais il semble que le potentiel créatif soit là.
Jedediah Sklower

SILENT STAGNATION www.silentstagnation.com  2003  4.2 / 6 stars
Tang are like their label from France that should be known from the vinyl of Burn Hollywood Burn’s « It Shouts And Sings With Life… ». Tang are the second release and go into a totally different direction and present on their debut album aggressive emotional hardcore with a screamo touch. All songs clock around the five minute mark and this also shows that Tang are friends of long-termed rocking stuff because they often play long instrumental passages that are interrupted by brutal outbreaks as well as clean singing with an heavy instrumental background. The guys also really slow down with calm guitar plays and drums but their main sound is an aggressive emotional outburst with thick instrumental use that range from a heavy moshing to dissonant rocking and a calm flowing mood. The vocals are often a screaming emotional act of destruction but the singer also adds some smooth singing to the music. I needed some listenings to get into the album but after that delay I like their album. The label called it 42 minutes of pleasure, I would say 42 minutes of emotional hardcore self-destruction…this is music to dip into and never be back again! Very nice artwork and the record comes along in a paperboard-sleeve! »
  Marcel

FOMP www.fomp.de  November 2003   5/5
Dies ist mein vierter und letzter Versuch « this quietness booms about… » zu beschreiben. Völlig am Ende, gefordert und allmähglich auch überfordert von dem was diese Franzosen da von einem abverlangen. Aufwühlend bis zur tiefsten Herbstdepression, rasend vor Wut und Verzweiflung, melancholisch wie ein Gang zur eigenen Grabstätte und gleichzeitig so lebendig wie der Urschrei- wer nach diesem Album nicht behauptet, dass er professionelle Hilfe braucht, der hat eh einen Hang zum Psychotischen. Wenn ích von Wahnsinn rede, dann meine ich damit, dass hier jemand mutwilig die NArkose ausgesetzt hat um am blanken Nerven zu manipulieren. Doch so sol es geschehen, so werden werden wir eben zugrunde gehen. Und so wahr ich hier sitze, meinen Kopf zerbreche über soviel Schönheit und versuche den immer wiederkehrenden Schock zu verarbeiten – wenn diese Band mit nicht mal etwas ganz großes werden sollte, dann hat einfach alles versagt und wir einen funkelnden Stern am Himmel versäumt. So, jetzt endlich mal genug mit dem pathetischen Gesülze. Tut euch was gutes und nehmt euch dieses Hardcore/Screamo-Juwel zur Brust. Kommt auf Emolution Records, Lille und ist ganz wertvoll!     taymas

SKRUTT webzine  20 October 2003
The most things I have got from France have been more death metal and that type of music. Emocore have I never got, because it have been more Belgium, Netherlands which have done that music. Much feelings and desperation have Tang in their music and of course they´re worth more appreciation. Because Tangs feeling feels like something special because they play a type of emocore which touches more than I´m used to. Tang have done a record which I´m going to listen to much more than this times.

Det mesta jag har fått från Frankrike har varit death metal och den typen av musik. Emocore har jag nog aldrig fått, det har varit mer Belgien, Holland som har haft han dom de banden. Mycket känsla och desperation har Tang i sin musik och helt klart är de värda uppmärksamhet. För Tangs känsla känns som något utöver det vanliga för de spelar en typ av emocore som berör mer än vanligt. Tang har gjort en skiva som jag kommer att lyssna på ett gäng gånger till.     SEVEN

contact us